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[ARCHIVES] Billet du 27 octobre 2014 - 23H00

 
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Arlito
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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 13:14 (2016)    Sujet du message: [ARCHIVES] Billet du 27 octobre 2014 - 23H00 Répondre en citant

Bonjour et bienvenue dans la Themys Box. Nous publions ci-après une communication que notre larbin nous avait transmise le 9 août 2014 et que le Staff avait initialement censurée. L'eau ayant coulé quelque peu depuis, même si nous y rechignons encore, nous avons préféré, du moins provisoirement, lever la censure, car, dans la Themys Box, nous sommes contre la censure. Nous présentons d'avance nos excuses aux lectrices et lecteurs si notre larbin préfère jouer dans la boue ces temps-ci. Nous ferons du mieux que nous pourrons afin de rattrapper le coup. Bonne lecture !


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*


« La vie de Jésus a été une lutte. Il est venu vaincre le mal, vaincre le prince de ce monde, vaincre le monde » affirmait notre bon Pape François au mois de mai. « J'ai cru comprendre que ce Jésus était un être absolument exceptionnel. Comment s'en est-il sorti ? » s'interrogeait Saint-Burnall. « Parce que c'est pas qu'un effet de style, cette déclaration ; le Pape a l'air vraiment sincère dans son homélie ». Il paraît même qu'on l'a vu en train de chasser « pas moins de quatre démons » d'une âme en peine (ce détail nous vient du père Amorth). La vidéo n'est pas très concluante, mais le fait n'est pas exclu.





On remarquera au passage que cette pratique d'imposition des mains avait été considérée comme hérétique dès le IVe siècle de notre ère ; cette dénonciation fut notamment renouvelée dans les chefs d'accusation contre les Cathares au XIIIe siècle, et fut reprise pour condamner des courants comme le mesmérisme et le magnétisme en général, considérés comme pratiques sataniques. Point n'est besoin de rappeler la gestuelle artistique de Brian Warner (Marilyn Manson) dans le clip de son interprétation du célèbre I put a spell on you sur lequel nous aurons l'occasion de revenir... Tout le monde sait bien que le "Satan" vénéré par notre gothique post-humain est en fait le nom secret de Pikachu, et n'est en rien comparable au Diable sulfureux qui joue à Guignol avec toute la Curée romaine...

Quoiqu'il en soit, notre homélie papale est tout à fait délectable. Le pape affirme : « L'Esprit du mal [...] ne veut pas que nous soyons les disciples de Jésus ». « L'esprit du Mal », rétorque Saint-Burnall, « il s'en fout un peu de ce que sont ou ne sont pas les chrétiens [...] Est-ce par excès de piété qu'un Torquemada s'adonna à ce que l'on sait ? » La question de l'existence du Diable soulève de nombreuses questions difficiles, on le sait. Mais la croyance en cette existence en soulève peut-être encore de plus nombreuses, elles-mêmes encore plus embarassantes que les premières.

Ainsi à la question : « comment procède l’Esprit du mal pour nous éloigner du chemin de Jésus par sa tentation ? », aucune réponse n'est donnée à part l'affirmation : « La tentation du démon a trois caractéristiques et nous devons les connaître pour ne pas tomber dans le piège ». Comment procède l'Esprit du Mal, donc ? On ne le sait. Quelles sont ces trois caractéristiques qui font les armes du Démon ? L'homélie n'en dit pas plus. « Comment » , poursuit le pape, « procède le démon pour nous éloigner du chemin de Jésus ? La tentation commence doucement mais elle grandit : elle grandit toujours. Elle grandit et contamine un autre, elle se transmet à un autre, elle cherche à être communautaire. Et à la fin, pour tranquilliser l’âme, elle se justifie. Elle grandit, elle contamine et se justifie ». On ne saura pas comment ; on fait genre « on va vous le dire », mais on ne nous le dit pas. Cette homélie est d'autant plus curieuse que le Pape reconnaît sans conteste la grande puissance du Diable, qui, toujours selon le pontife, « parle quasiment comme s’il était un maître spirituel ». Et lorsqu’il est repoussé, alors, il grandit : il grandit et revient plus fort. Jésus, a rappelé le Pape, « le dit dans l’Évangile selon Saint Luc : lorsque le démon est repoussé, il déambule et cherche quelques compagnons. Avec cette bande, il revient ». Donc, « il grandit en impliquant d’autres personnes ». C’est ce qui s’est passé avec Jésus, « le démon implique » ses ennemis. Et ce qui semblait « un fil d’eau, un petit fil d’eau, tranquille - a repris le Pape François - devient une marée ». D'où la pertinence de la question : comment lutter ? Puisque ce faisant, la vie spirituelle de la foi chrétienne devient une lutte contre le démon, une lutte réelle, effective contre le Démon ne reviendrait-elle pas à le rendre encore plus puissant qu'il ne l'est déjà ? Le Pape n'a pas donné beaucoup de détails. « Nous devons apprendre dans l’Évangile comment lutter contre lui ». Rien de plus. Dans l'Évangile, Jésus est accusé, entre autres, de chasser Beelzebuth par Beelzebuth ; on sous-entendait qu'il pratiquait le commerce avec les démons, ce qui lui permettait d'effectuer de grands prodiges aux yeux du peuple, et pouvait exercer son autorité sur Beelzebuth. Faut-il aussi que le fidèle chrétien chasse Beelzebuth au nom de Beelzebuth ?

Délectable qu'on vous dit. « Nous avons une tentation qui grandit : elle grandit et contamine les autres. Pensons par exemple à un bavardage (...) ». Ouais, alors là trop fastoche quoi. Il joue petit bras quand même. Le « bavardage » ! En voilà une plaie dont il faut se débarasser sans tarder. Oui, c'est Satan qui nous incite à ne pas écouter nos professeurs, sa soif de désordre est tellement inassouvie qu'il envoie partout ses suppôts dans les classes pour inciter les enfants à bavarder. Moi j'aurai pris un exemple plus parlant. Plus gênant aussi peut-être. Mais plus grave en tout cas, que le « bavardage ». Par exemple le mariage pour les curés, « histoire qu'ils laissent un peu les enfants tranquilles », comme le chante si superbement Didier Super. Là, on a de quoi faire. Est-ce ce même Diable qui incitent nos prêtres à être si affectueux avec nos petits ? Probablement. C'est quand même fou, ça. Ni Jésus, ni Marie, ni Joseph, ni personne ici-bas, ni là-haut n'a sû trouver grâce aux yeux de l'Eternel pour épargner ces innocents. En voilà, une question où on ne se bouscule pas pour répondre. Qui est responsable de cette ignominie, de cette abomination encore plus abominable que l'abomination elle-même ? Est-ce à Dieu le Père qu'on le doit ? A Dieu le Fils ? A l'Esprit Saint ? Ou bien à Satan et ses cohortes ? Parce que bon, jusqu'à preuve du contraire, personne n'a jamais vu ni entr'aperçu le diable soutenant le couteau de l'assassin. Alors quoi ? A qui la faute dans le cas des abus sur mineurs perpétrés au sein de l'Eglise catholique ?

Soyons bien d'accord : Dieu est omniscient et omnipotent, Il est amour infini. Il sait ce qui va advenir, et du prêtre qui va céder à la tentation, et de l'enfant qui va subir une terrible épreuve ; Dieu pourrait faire en sorte que cela n'arrive pas, car Il nous aime par-dessus tout et plus encore. Et pourtant, la chose arrive ; elle arrive à nouveau. Et encore, on n'est au courant que de ceux qui se font pincer...

Dieu, donc, permet tout cela. Il le permet, mais ne le veut point. Ni pour le curé, ni pour sa victime. Mais du coup, si l'on ne peut tenir Dieu pour responsable de ce qui arrive dans ce genre de cas, qui donc devra porter ce fardeau au jour du Jugement ? Le Diable ? Pour sûr, il doit bien y être pour quelque chose. Pour que tant d'hommes, reconnus comme disciples de Jésus-Christ notamment du fait de leur piété par l'Eglise catholique, soient à ce point faillibles qu'ils n'arrivent pas même à s'extraire de leur bestialité, cela ne peut être que par l'entremise de Satan. Une erreur de jugement de l'Eglise catholique dites-vous ? Vous n'y pensez-pas voyons. C'est le Diable vous dit-on.

Oui mais si c'est le Diable, ce si terrible personnage et si puissant que ni le Sacrifice, ni la Résurrection, ni toutes les béatifications qui ont eu lieu à ce jour, ne peuvent empêcher de nuire, si c'est l'Ange déchu qui tente nos abjectes curetons, qu'est-ce qu'on peut faire ? « Nous devons apprendre dans l’Évangile comment lutter contre lui ». D'accord. Seulement, ils en parlent pas dans l'Évangile des prêtres qui abusent des enfants. Alors c'est pas gagné. Nan mais là, faut reconnaître qu'on n'est pas aidé. Entre l'impuissance de tous les artifices de la Foi, la puissance d'action du Diable, Diable qui revient encore plus fort si on arrive à lutter contre lui, tout ce qu'on nous propose c'est l'Évangile. Évangile qui ne nous sera pas de grande utilité pour mener une autre lutte, celle qu'entend mener l'Eglise contre la pédophilie au sein de ses prêtres, puisque comme nous l'avons déjà remarqué, l'Évangile n'en parle pas. Évangile, qui, en dépit de son caractère sacré, a permis de former des prêtres, de leur conférer une autorité spirituelle et morale, et donc une ascendance sur des esprits plus jeunes, plus faibles, et, par inadvertance, de permettre à de vils pécheurs d'être soumis à bien des tentations. Peut-être, sûrement même, y a-t'il eu des horreurs commise de cette manière, en apprenant, dans l'Évangile, comment lutter contre Satan. Mais comment Jésus pourrait laisser le Diable se servir ainsi de l'Évangile ? Voilà un bien curieux mystère que nous n'envisageons certainement pas de résoudre à ce jour.

Bon alors on va me dire que j'abuse, que je caricature, que tous les prêtres ne sont pas comme ça, etc. Certes. Mais même quand ils ne le sont pas, c'est pas franchement rassurant ce que c'est devenu les disciples de Jésus-Christ. « Il ne faut pas porter de coups contre l'Eglise » disait un chef de chorale en 2004 dans le cas d'une affaire d'abus sur enfants par des responsables du culte. « Mais si c'était un club de foot, que feriez-vous ? » demande le père d'une victime. « On dénoncerait, mais là, c'est l'Eglise... alors on va essayer de régler cela en interne... » répond le chef de chorale. Ou, comme je l'avais déjà annoncé dans le billet du 11 mai 2014, « quand c'est pour l'Eglise, c'est pas pareil... ». Et qu'on ne me taxe pas d'être là mauvaise langue, car c'est la vérité vraie.

« Un prêtre m'a reproché le fait que même le journal La Croix en ait parlé », témoigne la mère. « Des parents ne nous disent plus bonjour. Un paroissien m'a dit : 'Pourquoi avez-vous porté plainte ? Il fallait protéger l'Eglise, c'est scandaleux, ce que vous avez fait.' Après le procès, je suis allée confier ma douleur et ma colère à un prêtre et il m'a consolée par ces mots : 'Quand on met un enfant dans un endroit où il n'y a que des garçons, il faut s'attendre à ce genre de problèmes ; ce sont des choses qui arrivent...' » Ah ouais, tiens, va dire aux victimes du 11 septembre 2001 que quand on veut faire des affaires pour un pays qui joue aux billes avec des trancheurs de tête genre taliban « ce sont des choses qui arrivent... » ; on va voir comment les bons chrétiens savent pardonner. Chiche ? Même pas cap' tiens.

Et pourquoi on pourrait pas taper sur l'Eglise ? Bah parce que, même si le pire peut arriver à l'intérieur même de la Maison de Pierre, c'est à cause du Diable ! Si on tape sur l'Eglise pour un crime que quelques-uns de ses représentants ont pu commettre, « c'est scandaleux » vous comprenez, parce qu'elle n'est pas coupable. C'est le Diable et ses tentations. Bien sûr, l'Eglise condamne les abus commis par les prêtres. Mais ce qui importe, c'est l'image de l'Eglise ; il faut qu'elle reste immaculée, si du moins on accorde quelque signification à la Crimen sollicitationis écrite par le cardinal Ottaviani en 1962. La pédophilie dans l'Eglise, c'est mal, mais en parler, c'est encore pire. Et les victimes dans tout ça ?

Bah les victimes, l'Eglise s'en fout. « Quand on met un enfant dans un endroit où il n'y a que des garçons, il faut s'attendre à ce genre de problèmes ; ce sont des choses qui arrivent... » qu'elle vous dit. Nan mais sans déconner quoi. Tout à l'heure je demandais à qui la faute ? A Dieu ? J'ai répondu par la négative. Une fois Dieu exclu, il nous reste que le Diable ou le prêtre. Mais manifestement, y en a qui seraient à deux doigts de dire que la victime y est pour quelque chose...

Allez juste histoire de faire la blague. Le 18 janvier 2014, on apprenait que le Diable commençait bien l'année en incitant Associated Press à publier les statistiques des prêtres destitués par Benoît XVI en 2011 et 2012 pour des histoires d'abus sur mineurs, nous informant ainsi que près de 400 fonctionnaires de la foi furent révoqués pour ces deux années. Le même jour, Satan, bénéficiant de l'ubiquité, était dans la Somme et jetait en pâture aux médias un prêtre de 38 ans, le faisant avouer avoir abusé de trois adolescents en entretenant « des relations d’amitié » qui auraient « dérivé sexuellement »... Quelques jours plus tard, les honorables membres du comité de l'ONU des Droits de l'enfant sommèrent le Vatican de révoquer tous ses fonctionnaires soupçonnés d'abus sur mineurs. L'Eglise ne fut point dupe et reconnu aussitôt la main de Satan derrière ce comité, et l'accusa de « déformer » la réalité.

Dans la même foulée, le 6 février 2014, il frappe le Vatican, en faisant perdre la raison à l'évêque de San Chile qui exprima le désir qu'on enquêtât à son endroit pour des histoires pas très jolies jolies. Le 18 février, Satan pétait le feu et gagnait encore du terrain en remportant une grande victoire, puisqu'était rendue publique la décision du Saint-Pontife, prise le 13 décembre de l'année précédente, consistant à excommunier un fonctionnaire de la foi, alors prêtre et trésorier de sa paroisse, Don Marco Mangiacasale, encourant une peine de plus de 3 ans pour actes de pédophilie sur quatre mineures mais dont la condamnation n'avait pas encore été confirmée ou infirmée par la Cour de Cassation ! Il est fort quand même notre Grand Cornu, non ? Et ce n'est pas un hasard si dans l'url du lien précédant nous retrouvons le chiffre de la Bête, le fameux 666... Au demeurant, les rabbins ne sont pas en reste si l'on en croit les informations du 22 février concernant une affaire d'abus sur mineurs par un surveillant dans l'école juive Beth Hanna. Le 23 février, à Philadelphie, c'est encore au Diable que l'on doit le fait que Mgr Charles Chaput a entamé une procédure de réduction à l’état laïc de deux prêtres de son presbyterium, les prêtres James J. Collins, 75 ans, et John P. Paul, 67 ans, dans le cadre de la politique de protection des enfants et des mineurs. « Je suis le couteau et la plaie » pourrait se vanter Satan, puisqu'il est surement pour quelque chose dans la libération d'un prêtre accusé de viol dans le Jura, en fin de mois de février. Dans ce dossier, le brouillard satanique est suffisamment épais. S'il fut accusé à tord, ça a donné l'occasion de ternir l'image de l'Eglise. S'il fut accusé à juste titre, maintenant qu'il est libre, il pourra toujours se présenter à lui l'occasion de récidiver... Dans un cas comme dans l'autre, Satan à la main, et son action est efficace.

Quelques jours plus tard, le 4 mars, Satan s'en prit à l'esprit de l'évêque de Trèves qui commentait, au sujet d'un questionnaire du Vatican sur la famille, les réponses données. Ces réponses montrent « très clairement » que pour la majorité des croyants l'enseignement de l'Eglise sur la morale sexuelle est « répressif » et « éloigné de la vie », rapporte le site NSAE. Qu'on ne s'y trompe pas, le Diable est bien à l'oeuvre. « Ackermann a été vivement critiqué par les évêques Heinz Josef Algermissen de Fulda et Konrad Zdarsa d’Augsbourg [...]. L’évêque de Magdebourg dans l’ancienne Allemagne de l’Est, Gerhard Feige, 63 ans, a pris la défense d’Ackermann et a vivement critiqué les critiques de l’évêque ». Le lendemain, notre Grand Rebelle fit preuve d'une certaine originalité, il faut bien l'avouer, à Nairobi, au Kenya, en incitant un pasteur de la Lord's Propeller Redemption Church, le Révérend Njohi, à obliger les femmes qui fréquentaient son église de venir à l'office sans sous-vêtements, « pour laisser entrer Dieu », exposant à de graves sanctions les téméraires qui s'y refuseraient (!). Satan s'envola ensuite pour les Antilles, le 18 mars, où il réussit à obtenir la condamnation d'un religieux sexagénaire qui avait manifestement abusé de mineures de 13 et 16 ans en 2000. Selon Radio Caraïbes Internationale, « la principale victime a longuement hésité avant de confier son traumatisme. Certaines personnes du milieu auraient fait pression sur la famille afin qu’elle ne saisisse pas la Justice, car selon elles, cela aurait jeté l’opprobre sur l’église toute entière et qu’il fallait pardonner. Le prévenu connu pour son charisme et son autorité, était en quelque sorte un père spirituel et ne devait souffrir d’aucune critique ». Une sorte de père spirituel... n'est-ce pas ce que disait le Pape François à propos du Diable ?

On ne le sait que trop, la soif de notre ange rebelle est insatiable. Quelques jours à peine après avoir possédé nos onusiens, le voilà qui s'en prend au pauvre père Braud, Patrick de son prénom, et tentant même par ricochet d'atteindre Mgr Dagens d'Angoulême. Le mois suivant, après en avoir fait une victime, il s'abat sur Mary Collins en la propulsant dans la Commission initiée par le Pape contre les abus sexuels. Il sait y faire trouvez-vous ? Bien plus encore, vous dis-je, si l'on en juge par ses mésactions contre un prêtre de Lourdes, la ville pourtant miraculée, en avril !! Ce n'est certainement pas l'ange Gabriel qui a endurci le coeur du juge d'instruction de Versailles, l'amenant à mettre en examen l'ancien directeur de l'Ecole de Notre-Dame-de-la-Sablionère dans les Yvelines. La veille même de l'homélie du Pape, le Grand Satan n'était toujours pas repu : même la très intégriste fraternité Saint-Pie X a dû succomber à son pouvoir.

Alors c'est sûr c'est pas avec une « personne normale » qu'on va se sortir de ce gourbi. Notre bon François exprime son amertume en constatant qu'il n'y a que l'Eglise qui est attaquée au sujet de ce fléau. Il en eut peut-être été autrement si elle s'était faite un peu moins liberticide et surtout moins prosélyte sur des thèmes comme le port du préservatif, la contraception ou le mariage homosexuel. Les citoyens de confession chrétienne n'ont pas le monopole sur ces questions de société. L'Eglise ne s'est pas privée de ruer dans les brancards à tout va. Elle nous a même fait une Christine Boutin, c'est dire ! Et parmi toutes les institutions susceptible d'être condamnables pour toute sorte de dérives, elle est bien la seule à s'être pris pour ce qu'elle n'est pas. Quand on donne un gros billet pour un baguette de pain, faut s'attendre à avoir beaucoup de monnaie. Ou, comme le chantait Jacques Brel, « faut pas jouer les riches quand on n'a pas le sou ».


Cut the head off !
It grows back hard...
I am the Hydra !
Now you'll see your...STAR !

(Antichrist Sacred Spritures, Chapter 9, verse 11)




Bruno
Larbin principal de la Themys Box


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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 13:14 (2016)    Sujet du message: Publicité

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